Je poste “Je déteste Rio” et le téléphone sonne. C’est une amie, c’est elle qui m’avait présenté à Aigremoine. Elle m’appelle pour m’inviter à un vernissage, comme à l’époque. Je n’avais plus de ses nouvelles depuis des années et subitement, elle réapparaît. Léa Zhar est toujours dans les environs. Elle veille on dirait.