Ce matin, j’ai envoyé un texto.
“Aigemoine, te souviens tu de ce que je t’avais dit il y a quelques années au bord de la mer d’Azrak et qui m’avait tellement perturbé?
Mets personnellement ta nièce adorée et sa fille à l’abri, ce qui n’a pas pu être fait à l’époque, fais le aujourd’hui.
Pensées.
Malice”
L’histoire me rattrape, j’ai trop traîné à la raconter.
La raconter ne changera rien au cours des choses. Rien. Mais ça me libère.